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Ecrit par Loren | jeudi 22 avril, 2010
Après avoir admis sa dépendance au jeu, en particulier au poker en ligne, poker, aux machines de poker et aux courses de chevaux, la star Australienne de football professionnel Brendan Fevola pourrait en ce moment même faire face à une ruine financière à cause de son accoutumance au jeu. Avec plus de $300,000 de dettes étant dues aux bookmakers, le joueur des Brisbane Lions est confronté à la banqueroute.
Pour l’AFL, ligue dans laquelle Fevola joue, le salaire annuel tourne autour de $200,000 en moyenne. Cependant à présent, il ne lui reste plus grand chose de ses années sur le terrain, se déclarant officiellement lui-même en tant que dépendant au jeu et s’excluant directement d’obtention de crédit provenant des bookmakers.
Le Président Directeur Général de l’équipe de Fevola, Michael Bowers, dit, ‘Effectivement, tout bookmaker en Australie doit à présent être averti et lui refuser tout crédit supplémentaire ; ils ne doivent pas le faire parier’.
Mais la semaine dernière, Andrew Demetriou, PDG de l’AFL a commenté sur les rumeurs du jeu, ‘Je ne pense pas que ce soit forcément la vérité. Il y a des joueurs qui aiment jouer, jouer au poker. Ceci ne mène pas obligatoirement à la dépendance. J’aime le jeu’.
Mais la confession de Fevola confirme maintenant que les rumeurs sont varies, et d’autres bruits font surface concernant la période où la star joue, dont un qui stipule que des paris s’élevant à $10,000 ont été placés sur des chevaux de course. De plus, Fevola a été vu dans la salle de poker au Crown Casino, il était d’ailleurs considéré en tant que joueur faible, si bien que les bons joueurs, requins des cartes, faisaient la queue pour pouvoir jouer à la même table.
Joe Hachem, le champion du monde de poker et ami proche de Fevola, a dit qu’il n’était pas au courant du faible que le joueur de football avait pour le gros jeu de poker sur Internet. Hachem déclare avoir joué régulièrement avec Fevola à des matchs à domicile, et les paris furent toujours bas. Hachem expliqua, ‘Il n’a jamais été question de beaucoup d’argent. Il s’agissait plutôt du fait d’être ensemble. Nous jouons pour des petites sommes comme par exemple $50 – et au final c’était l’argent que l’on dépensait pour les pizzas et les bières’.
Fevola fait ce qu’il faut en admettant sa dépendance, car il s’exclu des paris lui-même et profite de conseils financier et personnel en même temps.
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